Ça y est dans 8 jours, le Tango ferme pour 3 mois ! Alors oui, 3 mois c’est rien, 3 mois ça passe vite, 3 mois c’est juste des vacances universitaires… mais 3 mois sans Tango c’est un vrai cauchemar pour moi !
Oh je ne suis pas un habitué du Tango depuis bien longtemps… 8 mois à tout cassé… mais il s’agit des 8 mois les plus épanouissants de toute ma vie et le Tango a eut son rôle !
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Tango a.k.a. La Boîte à Frissons, c'est un bal gay et lesbien ou tout le monde a sa place (hétéros et filles à pédés inclus), dans une ambiance détendue, bon enfant, voire familiale, sur une musique loin du boum-boum des (autres) boîtes branchées, avec des clients abordables qui ne viennent pas pour « défiler », avec des madisons, des slows (vous en connaissez encore des boites où on peut emballer sur des slows ?), des shows et des soirées à thème comme les fameux bals des célibataires.
J’y ai passé mes meilleures soirées, avec des amis de partout, qui se connaissent ou pas et qui se découvrent en dansant sur la piste : Victor, Mathieu, Isabelle et toute la clique de Polytechnique, Emmelyne, Aurélia, Jessica, Nandoua, Madoussou, Nassara, Audrey, Natacha (venue de Belgique) et j’en passe… Et puis il y a les amis des amis comme ceux de Mathieu avec qui j’avais passé une soirée géniale, mais Claire/Ouaffae/Julien aussi.
Et puis le Tango c’est aussi des visages d’habitués qu’on a plaisir à voir à chaque visite. Des personnes avec qui, à force de s’y voir, on finit par faire connaissance : Mathieu/Thomas, Maritza, Alexandre/Guillaume/Pierre, Benoît/Thibaut, Zoa/Coco Mlle, les jeunes du MAG, et Anthony bien sûr…
Et puis il y a tous ceux qu’on ne verra jamais qu’une seule fois, et c’est d'ailleurs ceux-là même sur lesquels on craque toujours (!). Alors on essaye de se rappeler d’eux comme on peut : "le prof de sport", "le mec des photos Têtu", "le mec qui a chopé le crush de Doudou", "Alexandre-le-pote-de-Christophe-mais-si-tu-sais-celui-qui-avait-offert-un-verre-a-Chouchou", etc.…
Bon je confesse qu’il m’est arrivé, parfois, de craquer à force d’aller toujours au même endroit, alors j’ai essayé d’aller ailleurs mais c’est plus fort que tout et c’est toujours au Tango que je revient, avec une énorme soif de revoir la Taulière régner sur son monde, avec ses copines et ses fans.
- Faut il être parfois égoïste pour être heureux ?
- Dans quelles conditions l’égoïsme est-il moral ?
- Puis-je être heureux en dépit du malheur que les modalités d’obtention de mon bonheur provoquent chez les autre ?
- Est-ce égoïste de vouloir à tout prix son bonheur et celui de ceux qu’on aime ?
- Suis-jé égoïste si je veux à tout prix le bonheur de ceux que j’aime, même si ce bonheur passe par le malheur d’autres gens que je ne connais pas ?
Et oui, aujourd'hui j'ai réalisé que je pouvait parfois être égoïste, avec les gens qui ne comptent pas pour moi, juste pour être heureux et ne pas me prendre la tête... Ne m'en déplaise, je suis effectivement heureux et n'éprouve aucun regret.
On dit souvent qu'il ne faut pas vivre pour les autres. Mais, paraît-il, que même "vivre pour les autres", c'est déjà vivre pour soit, puisqu'on ne vit jamais que pour le plaisir que nous procure ce regard des autres. Finalement ça aussi c'est égoïste non ?
Alors, si vivre pour soit ou pour les autres c'est égoïste, c'est peut-être que quelque part il doit être naturel de devoir être égoïste pour être heureux. Et ce qui est moral c'est peut-être d'accepter ça, et aujourd'hui j'ai décidé d'accepter que je pouvais être égoïste.
L’autre nuit je reçoit un sms de mon frère. Par ce gentil texto (interrogateur et curieux), il me demandais ce qu’était ce blog et si je me foutais de lui ? Question tout à fait légitime car il est bien évidemment concevable que j’écrive chaque article de mon blog dans le but de me foutre de la gueule de mon frère !
Dans la suite du sms j’apprends que « tout le monde est au courant » (sous-entendu, ses potes… que je salue au passage d’ailleurs) : ah bah zut alors ! Moi qui avait décidé de vivre caché, honteux, voire refoulé ! C’est raté !
Et en guise de signature synthétique, un gracieux « tu fou la honte », ni plus, ni moins.
Certes j’aurais pu prendre mon frère pour un con d’homophobe : mais avouez quand même qu’il m’adresse encore la parole ! J’ai de la chance !
J’aurais pu le prendre pour un imbécile qui ne mesure pas la portée de ses mots : mais n’a t-il pas simplement une communication franche et directe ?
J’ai alors, un moment, pensé à le prendre pour un égoïste, qui ne penserait qu’à sa petite image, sans se préoccuper des ressentis et des douleurs que son frère a traversé pour sortir du placard… OUI ! Et puis égoïste c’est quelque chose qui lui va bien à mon frère… alors j’ai eu « honte », moi aussi, d’avoir un frère égoïste !
Mais j’ai quand même sorti mon petit dictionnaire de l’homophobie, et je l’ai ouvert à ce mot, « honte », que nous ressentions donc l’un envers l’autre : « La honte est un des mécanismes les plus puissants grâce auxquels l’ordre social nous « tient » et nous maintient sous son emprise, que ce soit en empêchant les « normaux » de s’éloigner du « droit chemin », ou en poussant les « anormaux » à se cacher et à rester invisibles, à ne pas reconnaitre leur appartenance à telle ou telle catégorie stigmatisée. »
Alors j’ai pris conscience que je m’étais trompé ; et de ce que mon frère était vraiment : un faible ! Un de ceux qui subissent un ordre social qui les emprisonne, un de ceux qui éprouvent la honte, un de ceux qui redoutent le regard des autres... mais tout ça encore c'est pas grâve, c'est juste dommage... LUI est un pire que faible, un de ceux qui non seulement éprouvent la honte pour eux mais qui l'éprouvent aussi pour les autres et qui veulent la leur imposée sans se soucier qu'ils ont lutté pour s'en affranchir ! Une sorte de faible fascisant, homophobe, imbécile et égoïste tout à la fois en fait...
Alors je n’ai plus eu honte de mon frère, mais juste un peu pitié…
Il est des moments dans la vie où on s'interroge, où on réflechis, où on se pose des questions. ET JUSTEMENT, la semaine dernière je me suis demandé... si Mariah Carey aurait un jour des enfants ? Je me disais qu'elle approchait la quarantaine et qu'il était temps d'y penser avant qu'il ne soit trop tard. Oh oui, mon désir d'enfant pour Mariah Carey peut être incompris et le sera sans doute, mais j'en appelle à tous les royalistes qui me lirons et je leur demande, à eux, de me comprendre : un roi ou une reine qui n'aurait pas d'héritier, n'est-ce pas une infâme vision d'horreur ? Mariah est une reine, une vraie, une de celles qui deviennent des légendes (et qui réservent des billets en première classe pour leur toutou) : il lui faut nous donner un prince ou une princesse !!!
Alors qu'elle ne fut pas ma surprise d'apprendre aujourd'hui que non seulement Mariah a un petit ami, mais qu'en plus ils viennent de se marier, aux Bahamas où Mariah possède une résidence secondaire (ou tertiaire ou quaternaire !). Nick Cannon, le célèbre acteur et rapper afro-américain (voir photo) est son nouvel époux ! Il a 11 ans de moins que la chanteuse mais il a surtout une endurance et des aptitudes reproductrices excellentes, si l'on en juge aux infidélités qu'il a fait à son ex, Christina Milian. Comprendront les (autres) dindes qui s'interessent à l'actualité comme moi.
Bon et comme un buzz n'arrive jamais pour rien : hier soir, à minuit est sorti le nouveau clip du nouveau single extrait du nouvel album de la nouvelle Mariah Cannon, dans lequel joue son nouvel époux (Mariah a tout capté : le "nouveau" c'est ça le secret du buzz... avec les mini-jupes et photoshop bien sûr). Le titre, c'est "Bye Bye" (à prononcer avec les sanglots dans la gorge) et il a toutes les chances de devenir le 19e numéro 1 de la Diva (un record mondial). Bon la chanson est une petite ballade gentillette, mais qui touche vraiment tout le monde (quelle bonne marketteuse cette Mariah quand même !), car tout le monde a déjà perdu quelqu'un dans sa vie (ne serait-ce que son cochon-dinde pour les plus jeunes). La chanson a été écrite pour son papa décédé il y a peu de temps et avec qui elle avait des relations très tendues (c'est là qu'il faut pleurer et acheter le single !). Bon la meilleure partie de la chanson : les vibes à la fin, du pur Mariah Carey comme on l'aime finalement !
Bon de temps en temps, comme ça, il m'arrive d'écrire des chansons. C'est la première fois que j'ose en poster une. Je n'ai pas la prétention d'être auteur et mon texte est sans doute médiocre mais je trouve cet exercice, pour un passionné de musique comme moi, fortement exutoire ! Forcément sur le blog, là comme ça, y a pas la mélodie... mais bon... Enfin bref, vous l'aurez compris, ce week-end du 1er mai est placé sous le signe de la nostalgie...
Souvent je me demande pourquoi ?
Pourquoi cet autre moi
A t-il agît ainsi ?
Tout ce temps à faire semblant
Semblant d’être lui
Souvent je me demande comment ?
Comment cet ex-enfant
A put grandir ainsi ?
Ce temps à vivre en souffrant
Souffrant d’être "qui ?"
J’ai longtemps souhaité ne pas être moi
J’ai longtemps prié Dieu de n’être ça
J’en pleurais dans mon lit
Mais aujourd’hui c’est finis
J’assume qui je suis
Il m’a fallut du temps pour n'être sage
Du temps pour pouvoir arracher ces pages
Pour m’accepter comme je suis
Pour assumer mes envies
Et vivre enfin ma vie
Refrain :
Mais j’y ai laissé mes rêves écorchés
J’y ai laissé mes émois
Mon innocence, jeunesse fanée
Des jours qui sont déjà derrière moi
En y pensant j’éprouve des regrets
En y pensant chaque fois
Des pourquoi, des comment insensés
Ternissent ces jours qui sont derrière moi
Souvent je me demande et quoi ?
Et quoi si j’navais pas
Rencontrer cette fille ?
Ce temps à deux tendrement
Tendrement mais vil
Souvent je me demande alors ?
Alors si j’eusse fut fort (!)
Aurais-je pu faire fi ?
Ce temps à éprouver les gens
Les gens sans merci
J’ai longtemps souhaité ne pas être moi
J’ai longtemps voulu ne plus être là
Des comprimés j’en ai pris
Mais aujourd’hui c’est finis
J’assume qui je suis
Il m’a fallut du temps pour n' "être comme"
Du temps pour pouvoir m'affranchir des normes
Pour cesser d'être celui
Qui refoule ses envies
Et vivre enfin ma vie
Refrain (x2) :
Souvent je me demande pourquoi ?
Pourquoi cet autre moi
A t-il agît ainsi ?
En rentrant ce soir j’ai cette chanson dans mon balladeur… et tout de suite c’est mon état d’âme du moment que j’entends… c’est comme si j’avais pu écrire chaque mot :
pour Julien a.k.a. ChoCho dont l’innocence me frappe de plein fouet et m’achève,
pour Nathalie à qui j’ai donné 6 ans de ma vie mais fut-ce seulement ma vie ?
pour Vincent que j’aurais dû soit rencontrer plus tard soit aimer plus tôt
pour Victor a.k.a. ChouChou parce qu’il est là, que je l’aime et qu’il me rappelle tous les jours que j’ai tout pour être heureux
et surtout pour mes parents, mon frère, tous mes persécuteurs et tous ceux pour qui j’ai voulu si longtemps être quelqu’un autre
Dites moi pourquoi je suis si compliqué
Je sais que j’ai tout pour être bien
Le bonheur n’est qu’a la portée de ma main Pris en otage par mon passé Je reste figée sur des détails
Que quelqu’un me dise pourquoi j’ ai si mal
J’ai l’impression d’avoir trop vécu
D’être si faible face à la vie
Toujours se battre, mais se battre contre qui ?
Je suis déjà si fatigué
Que je ne trouve même pas le sommeil Mon innocence a mis les voiles
Pourquoi rien n’est plus pareil ?
S’il vous plait laissez moi poursuivre mon rêve d’enfant
Non je ne veux pas aller dans ce monde de grand
Plus j’avance plus tout se complique
Cette vie de grand n’a plus rien de magique
Moi je veux retrouver l’innocence et la naïveté des beaux jours
A découvrir :
Athéna, 23 ans, est une copine chanteuse que j'aide à la promotion web et au buzz marketing ! Elle est, entre autres, la voix féminine du tube de l'été dernier 'princess' de NZH. »Site Officiel »Myspace