<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/"><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/</link><title>OUTofEDEN</title><description>OUTofEDEN</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 25 Sep 2010 19:36:52 +0200</lastBuildDate><pubDate>Sat, 25 Sep 2010 19:36:52 +0200</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20091113163935/j-ai-teste-pour-vous-la-drama-queen/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090331174716/billet-d-adieu/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090322184423/pourquoi-la-fidelite-est-une-norme-hetero-et-obsolete/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090213152734/nous-avons-tous-une-mission-sauf-les-pedes/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202153240/une-lesbienne-gouverne-l-islande/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202042508/on-change-de-chemise-au-monde/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128204934/folles-de-france/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128093857/histoire-vraie-drole/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090118213838/homosexualite-religion-narcissisme-alterite-je-reprend-mon-blog/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080827011420/encore-un-flop-pour-solange/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080809193154/une-chanson-militante-en-tete-des-hits-parades/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080801201644/hommage-aux-folles/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080723103806/i-m-16-dans-le-tgv/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080712144731/quand-les-l5-me-font-decouvrir-le-premier-titre-gay-du-blues/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080711040643/l-adjudant-qui-voulait-faire-de-l-humour-ou-pas/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20091113163935/j-ai-teste-pour-vous-la-drama-queen/"><title>J'ai testé pour vous : la drama queen !</title><description>
.... et je confirme absolument chaque point de cette définition issue de Wisegeek.com :

&quot;Les conflits et les déceptions sont des effets secondaires normaux de l'expérience humaine, mais pour un certain type de personnalité connu sous le nom de &quot;drama queen&quot;, les petits aléas de la vie peuvent déclencher des explosions émotives et autres comportements irrationnels. 

Le terme &quot;drama queen&quot; ou moins fréquemment, &quot;drama king&quot; est habituellement appliqué à quelqu'un doté d'une personnalité exigeante ou dominatrice qui tend à réagir en exagération aux incidents apparemment mineurs. Une &quot;drama queen&quot; regarde souvent le monde dans les absolus, et a seulement deux positions sur son bouton de commande émotif : zéro et dix. Les psychologues pourraient décrire une &quot;drama queen&quot; comme une personne névrotique avec des tendances théâtrales, signifiant qu'elles tendent à devenir inutilement dramatiques à chaque fois que l'ordre est perturbé.

Une &quot;drama queen&quot; est notoirement égocentrique et égoïste, elle voit souvent ses amis et son entourage comme des êtres assignés à servir ses besoins personnels. Le plus grand ennemi de la &quot;drama queen&quot; est la solitude, ainsi elle tend à beaucoup sortir et être très sociable, mais ses amitiés tendent à rester à un niveau de surface. Ceux qui ont déjà éprouvés les accès soudains de la &quot;drama queen&quot; peuvent avoir un sentiment de marcher sur des œufs avec elle, ne voulant pas être la personne qui apporte les nouvelles bouleversantes ou qui l'offense de quelque façon. 

Une &quot;drama queen&quot; peut être jalouse ou envieuse d'autres, ce qui peut rendre tous les échecs personnels bien plus douloureux et déclencher une énième vague d'accès émotifs ou des pensées irrationnelles de vengeance. Dans le monde de la &quot;drama queen&quot;, les gens ne peuvent être qu'avec elle ou contre elle : il n'y a aucune position intermédiaire. 

Dans la vie adulte, être considéré comme une &quot;drama queen&quot; ou un &quot;drama king&quot; n'est généralement pas une bonne chose. Les collègues ou les supérieurs peuvent craindre d'être confronter à une &quot;drama queen&quot; sur leur lieu de travail, puisqu'elle ne prend habituellement pas la critique personnelle très bien. Une &quot;drama queen&quot; peut se trouver hors de la boucle sociale ou politique au travail, puisque sa tendance à réagir en exagération ou ses sorties irrationnelles rendent difficiles ses rapports avec les autres et avec l'information sensible.

Bien qu'une &quot;drama queen&quot; pourrait trouver dans sa personnalité puissante et dans ses qualités de manipulation des éléments très utiles pour plusieurs situations, son incapacité à contrôler ses émotions pourrait la maintenir socialement isolé. Quelqu'un qui agit à la manière d'une &quot;drama queen&quot; peut avoir un véritable trouble de la personnalité histrionique et devrait envisager de demander l'avis des professionnels de la santé mentale qualifiés.&quot;

Traduction de Wisegeek.com
</description><content:encoded><![CDATA[<br><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20091113-7305150644afd76760355e.jpg" align="right" hspace="10 px" width="200" height="150" border="0" alt="" title="" /></div>.... et je confirme absolument chaque point de cette définition issue de Wisegeek.com :<br />
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"Les conflits et les déceptions sont des effets secondaires normaux de l'expérience humaine, mais pour un certain type de personnalité connu sous le nom de "drama queen", les petits aléas de la vie peuvent déclencher des explosions émotives et autres comportements irrationnels. <br />
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Le terme "drama queen" ou moins fréquemment, "drama king" est habituellement appliqué à quelqu'un doté d’une personnalité exigeante ou dominatrice qui tend à réagir en exagération aux incidents apparemment mineurs. Une "drama queen" regarde souvent le monde dans les absolus, et a seulement deux positions sur son bouton de commande émotif : zéro et dix. Les psychologues pourraient décrire une "drama queen" comme une personne névrotique avec des tendances théâtrales, signifiant qu’elles tendent à devenir inutilement dramatiques à chaque fois que l'ordre est perturbé.<br />
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Une "drama queen" est notoirement égocentrique et égoïste, elle voit souvent ses amis et son entourage comme des êtres assignés à servir ses besoins personnels. Le plus grand ennemi de la "drama queen" est la solitude, ainsi elle tend à beaucoup sortir et être très sociable, mais ses amitiés tendent à rester à un niveau de surface. Ceux qui ont déjà éprouvés les accès soudains de la "drama queen" peuvent avoir un sentiment de marcher sur des œufs avec elle, ne voulant pas être la personne qui apporte les nouvelles bouleversantes ou qui l’offense de quelque façon. <br />
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Une "drama queen" peut être jalouse ou envieuse d'autres, ce qui peut rendre tous les échecs personnels bien plus douloureux et déclencher une énième vague d’accès émotifs ou des pensées irrationnelles de vengeance. Dans le monde de la "drama queen", les gens ne peuvent être qu’avec elle ou contre elle : il n'y a aucune position intermédiaire. <br />
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Dans la vie adulte, être considéré comme une "drama queen" ou un "drama king" n'est généralement pas une bonne chose. Les collègues ou les supérieurs peuvent craindre d’être confronter à une "drama queen" sur leur lieu de travail, puisqu’elle ne prend habituellement pas la critique personnelle très bien. Une "drama queen" peut se trouver hors de la boucle sociale ou politique au travail, puisque sa tendance à réagir en exagération ou ses sorties irrationnelles rendent difficiles ses rapports avec les autres et avec l’information sensible.<br />
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Bien qu'une "drama queen" pourrait trouver dans sa personnalité puissante et dans ses qualités de manipulation des éléments très utiles pour plusieurs situations, son incapacité à contrôler ses émotions pourrait la maintenir socialement isolé. Quelqu'un qui agit à la manière d’une "drama queen" peut avoir un véritable trouble de la personnalité histrionique et devrait envisager de demander l'avis des professionnels de la santé mentale qualifiés."<br />
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<i>Traduction de Wisegeek.com</i><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20091113163935/j-ai-teste-pour-vous-la-drama-queen/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-11-13T16:39:35+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090331174716/billet-d-adieu/"><title>Billet d'adieu</title><description>Triste semaine !
Cette semaine, Polytechnique va perdre 500 élèves de la promo 2006... parmi lesquels des amis, des voisins, des figures familières, des repères... C'est une page qui se tourne.. Dur dur pour moi qui reste encore sur le campus pour 5 longs mois.

Avant le temps des larmes (vendredi soir)... est  celui des rétrospectives... 

Je suis arrivé sur le campus de l'X en septembre 2006. Je venais d'être recruté comme VHN - Volontaire de Haut Niveau (aspirant) - par la DGA. Nous étions une promo de 70 jeunes diplomés de l'enseignement supérieur en quête d'une première expérience professionnelle au sein de la DGA ou de ses écoles sous tutelle, comme l'X. 

En arrivant à l'X je n'aurais jamais imaginé quels changements, quelle influence cette vie ici aurait sur ma vie ! Comme je le dis souvent, Polytechnique a été ma révolution.

De soirées poker au bar d'étage en soirées Tajine au FJT, en passant par les barbecues VHNiens... ce fut une première année très &quot;VHN family&quot; sous le signe de la cohésion et de la fête avec tous les VHN 2006 affectés en IDF.
Et avec ça, la première grande leçon : j'ai appris que je pouvais être heureux en vivant pour moi. Alors que jusque là je n'avais toujours vécut que pour ceux que j'aimais, pour leur plaire et les rendre fiers, c'est à l'X que j'ai enfin compris les paroles de la chanson de Tamia : &quot;and I finally see that loving you and loving me just don't seem to work at all... and to choose between you two, I'd choose me&quot;. Et c'est là que j'ai commencé à vouloir rattraper les années perdues et à retenir celles qui passent..

Puis au bout d'un an, est venu le temps de l'intégration sur le campus. Le premier binet (assoce étudiante) où je met les pieds : le binet XY, assoce gay et lesbienne de l'X. On pourra critiquer une telle asso, la taxer de communautariste et de tout ce qu'on voudra : elle a été tellement bénéfique pour moi que ça suffit à en justifier l'existence. Sur un campus isolé de 1500 habitants, j'ai trouvé des gens comme moi, avec qui je peux parler librement de ma vie, de mes envies, de mes problèmes et qui me comprennent parce qu'ils connaissent les mêmes sentiments, les mêmes rejets et les mêmes aspirations. J'en ai fait des amis, et pour certains, j'en suis sûr, de ceux qui restent...

Deuxième leçon : j'ai appris que vivre heureux et vivre gay étaient compatibles. J'ai arrêté de refouler mon homosexualité, la faisant même carrément péter à la gueule de tous - affichant exubérance, provocation et follitude comme un langage social de résistance, de dé-normalisation, d'affirmation de soi et de droit à l'expression... bref... de militantisme. Et dans ce Polytechnique si traditionnel, j'ai finalement rencontré 100 fois plus d'ouverture d'esprit que de rejets !

Comme preuve que la vie ne se limite pas à la communauté LGBT, mon exubérante homosexualité et moi-même avons ensuite traînés un peu plus au Bôb, aux Styx et aux évènements qui rythme la vie de l'Ecole. Pour se faire une place à l'X quand on est pas X, là règle c'est de ne pas être timide ou alors d'être une fille... et l'alcool aidant j'ai adopté la première position (bon.. et parfois la seconde) ! Je me suis mis à parler et à m'attacher à un peu tout le monde, surtout dans la promo 2006, la seule finalement avec laquelle j'aurais vécut sur le campus du début à la fin. Tous ces visages familiers, ces sourires qu'on croise partout sur le campus, ces crushes sur les bogosses de l'école mais aussi cette culture polytechnicienne qui déteint même sur les non-X et cet amour de l'Ecole que tous, élèves, étudiants, militaires, civils et VHNs partageons, tout ça, c'est aujourd'hui ma vie, mon quotidien.

Et samedi ? Samedi c'est comme si tout mon village changeait de visage du jour au lendemain. Comme si tout le monde disparaissait, remplacés par d'autres têtes. Les TOS d'hier deviennent les vieux chouffes d'aujourd'hui et quand on vieux-vieux-chouffise comme moi, bah les TOS on a même pas trop envie de leur parler :-(

Alors je voudrais dire merci à la promo 2006. Pour moi l'X aura définitivement changé ma vie. Et pour moi, mon X, c'est celle de la promo 2006. Alors merci de m'avoir prêté un peu de votre promo et à certains d'entre-vous même, un peu de votre amour. 

Bon vent...</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20090331-119531564649d22f9baa147.jpg" align="right" hspace="10 px">Triste semaine !<br />
Cette semaine, Polytechnique va perdre 500 élèves de la promo 2006... parmi lesquels des amis, des voisins, des figures familières, des repères... C'est une page qui se tourne.. Dur dur pour moi qui reste encore sur le campus pour 5 longs mois.<br />
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Avant le temps des larmes (vendredi soir)... est  celui des rétrospectives... <br />
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Je suis arrivé sur le campus de l'X en septembre 2006. Je venais d'être recruté comme <b>VHN</b> - Volontaire de Haut Niveau (aspirant) - par la DGA. Nous étions une promo de 70 jeunes diplomés de l'enseignement supérieur en quête d'une première expérience professionnelle au sein de la DGA ou de ses écoles sous tutelle, comme l'X. <br />
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En arrivant à l'X je n'aurais jamais imaginé quels changements, quelle influence cette vie ici aurait sur ma vie ! Comme je le dis souvent, <b>Polytechnique a été ma révolution</b>.<br />
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De soirées poker au bar d'étage en soirées Tajine au FJT, en passant par les barbecues VHNiens... ce fut une première année très "VHN family" sous le signe de la cohésion et de la fête avec tous les VHN 2006 affectés en IDF.<br />
Et avec ça, la <b>première grande leçon : j'ai appris que je pouvais être heureux en vivant pour moi</b>. Alors que jusque là je n'avais toujours vécut que pour ceux que j'aimais, pour leur plaire et les rendre fiers, c'est à l'X que j'ai enfin compris les paroles de la chanson de Tamia : "<i>and I finally see that loving you and loving me just don't seem to work at all... and to choose between you two, I'd choose me</i>". Et c'est là que j'ai commencé à vouloir rattraper les années perdues et à retenir celles qui passent..<br />
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Puis au bout d'un an, est venu le temps de l'intégration sur le campus. Le premier binet (assoce étudiante) où je met les pieds : le <b>binet XY</b>, assoce gay et lesbienne de l'X. On pourra critiquer une telle asso, la taxer de communautariste et de tout ce qu'on voudra : elle a été tellement bénéfique pour moi que ça suffit à en justifier l'existence. Sur un campus isolé de 1500 habitants, j'ai trouvé des gens comme moi, avec qui je peux parler librement de ma vie, de mes envies, de mes problèmes et qui me comprennent parce qu'ils connaissent les mêmes sentiments, les mêmes rejets et les mêmes aspirations. J'en ai fait des amis, et pour certains, j'en suis sûr, de ceux qui restent...<br />
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<b>Deuxième leçon : j'ai appris que vivre heureux et vivre gay étaient compatibles</b>. J'ai arrêté de refouler mon homosexualité, la faisant même carrément péter à la gueule de tous - affichant exubérance, provocation et follitude comme un langage social de résistance, de dé-normalisation, d'affirmation de soi et de droit à l'expression... bref... de militantisme. Et dans ce Polytechnique si traditionnel, j'ai finalement rencontré 100 fois plus d'ouverture d'esprit que de rejets !<br />
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Comme preuve que la vie ne se limite pas à la communauté LGBT, mon exubérante homosexualité et moi-même avons ensuite traînés un peu plus au Bôb, aux Styx et aux évènements qui rythme la vie de l'Ecole. Pour se faire une place à l'X quand on est pas X, là règle c'est de ne pas être timide ou alors d'être une fille... et l'alcool aidant j'ai adopté la première position (bon.. et parfois la seconde) ! Je me suis mis à parler et à m'attacher à un peu tout le monde, surtout dans la promo 2006, la seule finalement avec laquelle j'aurais vécut sur le campus du début à la fin. Tous ces visages familiers, ces sourires qu'on croise partout sur le campus, ces crushes sur les bogosses de l'école mais aussi cette culture polytechnicienne qui déteint même sur les non-X et cet amour de l'Ecole que tous, élèves, étudiants, militaires, civils et VHNs partageons, tout ça, c'est aujourd'hui ma vie, mon quotidien.<br />
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<b>Et samedi ?</b> Samedi c'est comme si tout mon village changeait de visage du jour au lendemain. Comme si tout le monde disparaissait, remplacés par d'autres têtes. Les TOS d'hier deviennent les vieux chouffes d'aujourd'hui et quand on vieux-vieux-chouffise comme moi, bah les TOS on a même pas trop envie de leur parler :-(<br />
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Alors je voudrais dire merci à la promo 2006. Pour moi l'X aura définitivement changé ma vie. Et pour moi, mon X, c'est celle de la promo 2006. Alors merci de m'avoir prêté un peu de votre promo et à certains d'entre-vous même, un peu de votre amour. <br />
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Bon vent...]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090331174716/billet-d-adieu/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-03-31T17:47:16+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090322184423/pourquoi-la-fidelite-est-une-norme-hetero-et-obsolete/"><title>Pourquoi la fidélité est une norme hétéro et obsolète</title><description>Je suis tombé sur cette étude de 2001 réalisée par deux chercheurs néerlandais. Elle a de quoi surprendre, et de quoi choquer et c'est vrai qu'elle est réductrice mais tellement logique en fait.
Ces chercheurs ont voulu savoir pourquoi l'espèce humaine et quelques autres espèces animales sont monogames. Finalement je ne le savais mais c'est un sujet qui a été largement exploré, notamment par Frank Cezilly dont le livre « le paradoxe de l'hippocampe » (2006) à l'air vraiment alléchant.

Leur résultat à ces néerlandais : &quot;les espèces monogames ont trouvé une façon pratique de se reproduire en limitant leurs dépenses d'énergie. En effet, les animaux ne s'accouplent habituellement que lors de la saison des amours. Par la suite, les mâles laissent les femelles élever seules leur progéniture. Les femelles humaines tromperaient donc les mâles en leur consentant des faveurs sexuelles en tout temps. Les mâles humains ne sauraient donc distinguer le temps propice à la reproduction. Les femmes y gagnent l'aide et la protection et les hommes comblent leur besoin de reproduction&quot;.

C'est donc comme ça qu'un jour, nos ancêtres préhistoriques sont devenus monogames... puis fidèles lorsqu'ils prirent le temps de moraliser les comportements. Car de toutes les espèces monogames, l'espèce humaine est pratiquement la seule à être sexuellement fidèle (ou à faire semblant de l'être !). 


Mais aujourd'hui ?

1- Dans ce monde où la femelle humaine peut se débrouiller seule, où la femelle humaine n'a clairement plus besoin de la protection d'un mâle humain... pourquoi continuer à vivre de manière monogame et donc fidèle ?

2- Et deux hommes entre eux ? Qui n'ont jamais eut besoin de se reproduire entre eux. Qui n'ont jamais eut besoin de se mettre sous la protection l'un de l'autre. A l'heure où l'homosexualité s'éveille, à l'heure ou l'homosexualité a enfin droit d'exister, à l'heure où elle cherche un modèle social, pourquoi choisir d'adopter un système non seulement obsolète mais qui plus est basé sur la reproduction et sur l'inégalité des différences de sexe ?</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20090322-36183433049c67969b2f6b.jpg" align="left" hspace="10px">Je suis tombé sur <a href="http://news.doctissimo.fr/sexe-mensonge-et-fidelite_article201.html">cette étude de 2001</a> réalisée par deux chercheurs néerlandais. Elle a de quoi surprendre, et de quoi choquer et c'est vrai qu'elle est réductrice mais tellement logique en fait.<br />
Ces chercheurs ont voulu savoir pourquoi l'espèce humaine et quelques autres espèces animales sont monogames. Finalement je ne le savais mais c'est un sujet qui a été largement exploré, notamment par Frank Cezilly dont le livre « le paradoxe de l'hippocampe » (2006) à l'air vraiment alléchant.<br />
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<b>Leur résultat</b> à ces néerlandais : "les espèces monogames ont trouvé une façon pratique de se reproduire en limitant leurs dépenses d’énergie. En effet, les animaux ne s’accouplent habituellement que lors de la saison des amours. Par la suite, les mâles laissent les femelles élever seules leur progéniture. Les femelles humaines tromperaient donc les mâles en leur consentant des faveurs sexuelles en tout temps. Les mâles humains ne sauraient donc distinguer le temps propice à la reproduction. Les femmes y gagnent l’aide et la protection et les hommes comblent leur besoin de reproduction".<br />
<br />
C'est donc comme ça qu'un jour, nos ancêtres préhistoriques sont devenus monogames... puis fidèles lorsqu'ils prirent le temps de moraliser les comportements. Car de toutes les espèces monogames, l'espèce humaine est pratiquement la seule à être sexuellement fidèle (ou à faire semblant de l'être !). <br />
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<b>Mais aujourd'hui ?</b><br />
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1- Dans ce monde où la femelle humaine peut se débrouiller seule, où la femelle humaine n'a clairement plus besoin de la protection d'un mâle humain... pourquoi continuer à vivre de manière monogame et donc fidèle ?<br />
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2- Et deux hommes entre eux ? Qui n'ont jamais eut besoin de se reproduire entre eux. Qui n'ont jamais eut besoin de se mettre sous la protection l'un de l'autre. A l'heure où l'homosexualité s'éveille, à l'heure ou l'homosexualité a enfin droit d'exister, à l'heure où elle cherche un modèle social, pourquoi choisir d'adopter un système non seulement obsolète mais qui plus est basé sur la reproduction et sur l'inégalité des différences de sexe ?<br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090322184423/pourquoi-la-fidelite-est-une-norme-hetero-et-obsolete/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-03-22T18:44:23+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090213152734/nous-avons-tous-une-mission-sauf-les-pedes/"><title>Nous avons tous une mission... sauf les pédés !</title><description> Je viens de réaliser aujourd'hui qu'il y avait cette magnifique propagande du service de santé des armées pour le don du sang à Polytechnique : &quot;Le danger est imprevisible. Nous avons tous une mission&quot;.

Alors que les homosexuels sont encore exclus du don du sang, je trouve ce &quot;tous&quot; marginalisant et choquant... puisque n'ayant pas le droit de donner mon sang, je ne fais pas donc partie de ce &quot;tous&quot; ?  l'armée veut-elle m'exclure de la société ? Partout l'EFS milite pour que le don du sang devienne un geste citoyen... et quoi ? parce que je suis homo je ne suis pas citoyen ? Mais bon, encore l'EFS a une politique de communication plus habile, plus diplomate... le service de santé des armées, lui, en pleine période de polémique autour du don du sang des homosexuels met les pieds en plein dans le plat et ose poser le sloggan &quot;nous avons tous une mission&quot; ! 

C'est un arrêté ministériel de 1983 qui contre-indique l'homosexualité dans le don du sang. Un simple arrêté ministériel pourrait mettre fin à cette discrimination qui n'est plus justifiée par aucune statistique. Il y a un an, Roselyne Bachelot s'était prononcée pour une &quot;suspension de l'interdiction&quot;. Un an de silence et les associations ont demandé à la ministre d'agir. Elle l'a fait, le mois dernier, publiant un nouvel arrêté confirmant l'interdiction sur la base qu'il existe des &quot;groupes à risque&quot; alors qu'il n'existe en fait que des &quot;pratiques à risque&quot;. Les statistiques sur lesquels se base la ministre sont celles des personnes atteintes du sida et pas celles des cas de nouvelles contaminations qui prouvent - quant à elles - que les hétérosexuels sont aujourd'hui plus contaminés que les homosexuels.

Certes il est impensable d'encourager les gens à ne pas donner leur sang... mais il est aussi impensable de se taire et de ne pas informer... Alors que faire ?
</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20090213-71197158449957e5d266bf.jpg" align="left" hspace="10px"> Je viens de réaliser aujourd'hui qu'il y avait cette magnifique propagande du service de santé des armées pour le don du sang à Polytechnique : "Le danger est imprevisible. Nous avons tous une mission".<br />
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Alors que les homosexuels sont encore exclus du don du sang, je trouve ce "tous" marginalisant et choquant... puisque n'ayant pas le droit de donner mon sang, je ne fais pas donc partie de ce "tous" ?  l'armée veut-elle m'exclure de la société ? Partout l'EFS milite pour que le don du sang devienne un geste citoyen... et quoi ? parce que je suis homo je ne suis pas citoyen ? Mais bon, encore l'EFS a une politique de communication plus habile, plus diplomate... le service de santé des armées, lui, en pleine période de polémique autour du don du sang des homosexuels met les pieds en plein dans le plat et ose poser le sloggan "nous avons tous une mission" ! <br />
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C'est un arrêté ministériel de 1983 qui contre-indique l'homosexualité dans le don du sang. Un simple arrêté ministériel pourrait mettre fin à cette discrimination qui n'est plus justifiée par aucune statistique. Il y a un an, Roselyne Bachelot s'était prononcée pour une "suspension de l'interdiction". Un an de silence et les associations ont demandé à la ministre d'agir. Elle l'a fait, le mois dernier, publiant un nouvel arrêté confirmant l'interdiction sur la base qu'il existe des "groupes à risque" alors qu'il n'existe en fait que des "pratiques à risque". Les statistiques sur lesquels se base la ministre sont celles des personnes atteintes du sida et pas celles des cas de nouvelles contaminations qui prouvent - quant à elles - que les hétérosexuels sont aujourd'hui plus contaminés que les homosexuels.<br />
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Certes il est impensable d'encourager les gens à ne pas donner leur sang... mais il est aussi impensable de se taire et de ne pas informer... Alors que faire ?<br />
<br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090213152734/nous-avons-tous-une-mission-sauf-les-pedes/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-02-13T15:27:34+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202153240/une-lesbienne-gouverne-l-islande/"><title>Une lesbienne gouverne l'Islande</title><description>Première mondiale : Johanna Sigurdardottir est la première chef de gouvernement ouvertement homosexuelle. Elle vient d'être nommée premier ministre en Islande, au moins jusqu'aux prochaines législatives (en avril). 

Johanna Sigurdardottir, ancienne hôtesse de l'air de 66 ans, est mère de deux enfants et vit en union civile depuis 2002 avec sa compagne Jonina Leosdottir, journaliste. Elle prend les rennes d'un pays très touché par la crise, au point que son prédécesseur a du démissionner mardi dernier.

Le monde changerait-il ? Moi j'y crois... mais je vois déjà d'ici les réacs et les hétéromachistes sauter sur l'occasion pour confirmer qu'une femme de pouvoir est forcément une gouine ou une mal-baisée, voire les deux ! Et quand la crise aura tournée plus mal encore, ce sera la faute des noirs aux Etats-Unis et des homos en Islande ?

Allez allez, ne voyons pas tout négativement ! C'est un grand pas pour l'humanité, non ?
</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/89/Johanna_sigurdardottir_official_portrait.jpg/200px-Johanna_sigurdardottir_official_portrait.jpg" align="right" hspace="10px">Première mondiale : Johanna Sigurdardottir est la première chef de gouvernement ouvertement homosexuelle. Elle vient d'être nommée premier ministre en Islande, au moins jusqu'aux prochaines législatives (en avril). <br />
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Johanna Sigurdardottir, ancienne hôtesse de l'air de 66 ans, est mère de deux enfants et vit en union civile depuis 2002 avec sa compagne Jonina Leosdottir, journaliste. Elle prend les rennes d'un pays très touché par la crise, au point que son prédécesseur a du démissionner mardi dernier.<br />
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Le monde changerait-il ? Moi j'y crois... mais je vois déjà d'ici les réacs et les hétéromachistes sauter sur l'occasion pour confirmer qu'une femme de pouvoir est forcément une gouine ou une mal-baisée, voire les deux ! Et quand la crise aura tournée plus mal encore, ce sera la faute des noirs aux Etats-Unis et des homos en Islande ?<br />
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Allez allez, ne voyons pas tout négativement ! C'est un grand pas pour l'humanité, non ?<br />
<br><br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202153240/une-lesbienne-gouverne-l-islande/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-02-02T15:32:40+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202042508/on-change-de-chemise-au-monde/"><title>On change de chemise au Monde</title><description>A la Fac, on m'a demandé de bloguer sur Le Monde... oui oui... j'avoue que c'est un peu contraire à l'éthique du blogueur que de bloguer de manière imposé... mais comme je ne veux pas avoir de mauvaise note, je me suis laissé corrompre un peu... mais pour me corrompre le moins possible, j'ai choisi un sujet que j'aurais très bien pu écrire pour mon propre blog. D'ailleurs, pour la peine, le voici :

La valse-hésitation d'Eric Fottorino a payé ! Le 25 janvier 2008, le directeur de la rédaction du journal Le Monde a été élu à la présidence du directoire du groupe. Un mois plus tôt, il démissionnait du même directoire avec Pierre Jeantet, son président et Bruno Patino en pointant du doigt Jean-Michel Dumay, président de la Société des Redacteurs du Monde. Le 4 janvier, la direction confirmait la &quot;démission collective&quot; avant de se raviser pour annoncer que finalement Fottorino, seul, revenait sur sa démission. Puis Fottorino annonce sa candidature à la présidence du directoire. Il est alors soutenu par le même Dumay qu'il accusait quelques jours plus tôt de jouer aux &quot;pompier pyromane&quot; ! Le 14 janvier le conseil de surveillance rejettait sa candidature avant de finalement l'élire le 25 janvier. 

Vous ne comprenez rien ? C'est normal, c'est une histoire compliquée de pouvoir, d'actionnaires et de crise de gouvernance. A la bourse on appelle cela une opération « aller retour ». On ne la fait pas sans préalablement bien calculer. A la vie on appelle ça changer d'avis comme changer de chemise. On ne la fait pas sans faire sourire l'opinion. Et parmi les nombreuses personnes qui devraient sourire de cette grande partie de chaises musicales, on trouve les associations de défense du mariage gay qui seront rassurées de voir que les positions du patron du Monde ne sont pas si intangibles que ça. Elles peuvent alors peut-être espérer que Fottorino revienne enfin sur ses &quot;propos homophobes&quot; comme il est revenu sur sa démission. 

En 2004, Fottorino avait fait une forte prise de position dans les colonnes du Monde avec un article intitulé &quot;Triste mariage gay&quot;, où il exprimait ses réserves sur la question du mariage homosexuel au nom des enfants issus de tels mariages. Son message serait presque passé pour &quot; banal&quot; s'il n'avait pas soulevé cette question de &quot;l'existence d'un droit des enfants à ne pas avoir des parents homos&quot;. Une phrase profondément choquante pour la communauté homosexuelle et notamment pour les nombreux parents gay et lesbiens qu'un tel droit condamnerait - si j'en juge bien - à soit (re)devenir hétéro, soit à perdre la garde de leurs enfants !. </description><content:encoded><![CDATA[<br><i>A la Fac, on m'a demandé de bloguer sur Le Monde... oui oui... j'avoue que c'est un peu contraire à l'éthique du blogueur que de bloguer de manière imposé... mais comme je ne veux pas avoir de mauvaise note, je me suis laissé corrompre un peu... mais pour me corrompre le moins possible, j'ai choisi un sujet que j'aurais très bien pu écrire pour mon propre blog. D'ailleurs, pour la peine, le voici :</i><br />
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<p><img src="http://img154.imageshack.us/img154/6779/shirtswo5.jpg" alt="Chemises" align="left" height="205" hspace="10" width="200" />La valse-hésitation d'Eric Fottorino a payé ! Le 25 janvier 2008, le directeur de la rédaction du journal Le Monde a été élu à la présidence du directoire du groupe. Un mois plus tôt, il démissionnait du même directoire avec Pierre Jeantet, son président et Bruno Patino en pointant du doigt Jean-Michel Dumay, président de la Société des Redacteurs du Monde. Le 4 janvier, la direction confirmait la "démission collective" avant de se raviser pour annoncer que finalement Fottorino, seul, revenait sur sa démission. Puis Fottorino annonce sa candidature à la présidence du directoire. Il est alors soutenu par le même Dumay qu'il accusait quelques jours plus tôt de jouer aux "pompier pyromane" ! Le 14 janvier le conseil de surveillance rejettait sa candidature avant de finalement l'élire le 25 janvier. <br />
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Vous ne comprenez rien ? C'est normal, c'est une histoire compliquée de pouvoir, d'actionnaires et de crise de gouvernance. A la bourse on appelle cela une opération « aller retour ». On ne la fait pas sans préalablement bien calculer. A la vie on appelle ça <b>changer d'avis comme changer de chemise</b>. On ne la fait pas sans faire sourire l'opinion. Et parmi les nombreuses personnes qui devraient sourire de cette grande partie de chaises musicales, on trouve les associations de défense du mariage gay qui seront rassurées de voir que les positions du patron du Monde ne sont pas si intangibles que ça. Elles peuvent alors peut-être espérer que <b>Fottorino revienne enfin sur ses "propos homophobes"</b> comme il est revenu sur sa démission. <br />
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En 2004, Fottorino avait fait une forte prise de position dans les colonnes du Monde avec un article intitulé "<b>Triste mariage gay</b>", où il exprimait ses réserves sur la question du mariage homosexuel au nom des enfants issus de tels mariages. Son message serait presque passé pour " banal" s'il n'avait pas soulevé cette question de "<b>l'existence d'un droit des enfants à ne pas avoir des parents homos</b>". Une phrase profondément choquante pour la communauté homosexuelle et notamment pour les nombreux parents gay et lesbiens qu'un tel droit condamnerait - si j'en juge bien - à soit (re)devenir hétéro, soit à perdre la garde de leurs enfants !. <br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090202042508/on-change-de-chemise-au-monde/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-02-02T04:25:08+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128204934/folles-de-france/"><title>Folles de France</title><description>&quot;Folles de France : repenser l'homosexualité masculine&quot; est un livre de Jean-Yves Le Talec, paru en 2008. C'est un ouvrage passionnant qui retrace une histoire des représentations de l'homosexualité avec au centre de celle-ci une figure exubérante et hypervisible de l'homosexualité, &quot;la Folle&quot;, celle qu'on rejette et qu'on méprise aujourd'hui mais sans qui les homosexuels d'aujourd'hui n'auraient sans doute pas autant de liberté et de droits.

Voici mes extraits préférés du livre. Ils renvoient souvent à d'autres auteurs :

***
« L'exhibitionnisme et la théâtralité […] ont été historiquement, parmi les gestes les plus importants qui ont permis de défier l'hégémonie hétéronormative. Et c'est d'ailleurs pourquoi ils ont toujours fait l'objet d'attaques si virulentes. » Daniel Eribon, 1999

***
« La honte donne son énergie à l'exhibitionnisme, à l'affirmation de soi comme théâtralité, c'est-à-dire à l'affirmation de soi tout court. » Didier Eribon , 1999

***
« Y a beaucoup de gens […] qu'aiment pas les folles… Si ! Si ! Protestez pas ! C'est pure vérité ! Ils aiment pas… Voyez-vous… les folles, ça gêne, ça se montre trop. Ça se fout de tout, ça sort du rang… » ‘Une du FHAR', 1972

***
« La folle est un style et un projet politique de dé-normalisation » Jean-Yves Le Talec, 2008

***
« La folle est à l'homo basique ce que l'homosexuel est pour l'hétéro [basique] : un homme habillé en femme » Patrick Cardon, 1990

***
« La folle n'a peur ni des mots, ni des images. Elle est l'expression vivante du droit à l'expression, et de la liberté de parole » Patrick Cardon, 1990

***
« Elle est prête à surgir, comme une invitée gênante qui s'impose, personnifiant l'injure et la caricature » Jean-Yves Le Talec, 2008

***
« L'humour est l'arme des folles » Esther Newton, 1979

***
« Exubérante, provocante, flamboyante, la folle est surtout absolument visible […]. Cet art de l'apparence est en pratique une forme de lien et de langage social, de résistance et de stratégie politique » Yves Le Talec, 2008

</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://w3.certop.univ-tlse2.fr/IMG/jpg_Folles-de-france-pour-le-we.jpg" align="right" hspace="10px">"<i>Folles de France : repenser l'homosexualité masculine</i>" est un livre de Jean-Yves Le Talec, paru en 2008. C'est un ouvrage passionnant qui retrace une histoire des représentations de l'homosexualité avec au centre de celle-ci une figure exubérante et hypervisible de l'homosexualité, "la Folle", celle qu'on rejette et qu'on méprise aujourd'hui mais sans qui les homosexuels d'aujourd'hui n'auraient sans doute pas autant de liberté et de droits.<br />
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Voici mes extraits préférés du livre. Ils renvoient souvent à d'autres auteurs :<br />
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« L’exhibitionnisme et la théâtralité […] ont été historiquement, parmi <b>les gestes les plus importants</b> qui ont permis de <b>défier l’hégémonie hétéronormative</b>. Et c’est d’ailleurs pourquoi ils ont toujours fait l’objet d’attaques si virulentes. » <i>Daniel Eribon, 1999</i><br />
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« La honte donne son énergie à l’exhibitionnisme, à l’affirmation de soi comme théâtralité, c’est-à-dire <b>à l’affirmation de soi tout court</b>. » <i>Didier Eribon , 1999</i><br />
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« Y a beaucoup de gens […] qu’aiment pas les folles… Si ! Si ! Protestez pas ! C’est pure vérité ! Ils aiment pas… Voyez-vous… les folles, ça gêne, ça se montre trop. Ça se fout de tout, <b>ça sort du rang</b>… » <i>‘Une du FHAR’, 1972</i><br />
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« La folle est un style et <b>un projet politique de dé-normalisation</b> » <i>Jean-Yves Le Talec, 2008</i><br />
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« <b>La folle est à l’homo basique ce que l’homosexuel est pour l’hétéro [basique] : un homme habillé en femme</b> » <i>Patrick Cardon, 1990</i><br />
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« La folle n’a peur ni des mots, ni des images. Elle est l’<b>expression vivante du droit à l’expression</b>, et de la liberté de parole » <i>Patrick Cardon, 1990</i><br />
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« Elle est prête à surgir, comme une invitée gênante qui s’impose, personnifiant l’injure et la caricature » <i>Jean-Yves Le Talec, 2008</i><br />
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« L’humour est l’arme des folles » <i>Esther Newton, 1979</i><br />
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« Exubérante, provocante, flamboyante, la folle est surtout absolument visible […]. Cet art de l’apparence est en pratique une forme de lien et de langage social, <b>de résistance et de stratégie politique</b> » <i>Yves Le Talec, 2008</i><br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128204934/folles-de-france/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-01-28T20:49:34+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128093857/histoire-vraie-drole/"><title>Histoire vraie drôle</title><description>C'est l'histoire d'un mec gay qui avait une conception particulière du couple, de la liberté et de la fidélité et donc des moeurs en rapport. Un jour son copain, jaloux, lui dit : 
- &quot;tu ne peux pas agir comme ça&quot;
- &quot;et pourquoi ?&quot;
- &quot;parce que c'est pas normal, on fait pas ça dans la vie&quot;



C'est drôle non ? De croire qu'on pratique &quot;normalement&quot; la sodomie homosexuelle dans la vie ?
Avant de juger les autres sur la base du normal=bien et anormal=mal, ce serait quand même pas mal que les homos se rappellent qu'au sein d'une société hétérosexuelle, ils ne sont pas &quot;normaux&quot;, non ?
</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20090128-12842186694980188fee492.jpg" align="left" hspace="10px">C'est l'histoire d'un mec gay qui avait une conception particulière du couple, de la liberté et de la fidélité et donc des moeurs en rapport. Un jour son copain, jaloux, lui dit : <br />
- "tu ne peux pas agir comme ça"<br />
- "et pourquoi ?"<br />
- "parce que c'est pas normal, on fait pas ça dans la vie"<br />
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C'est drôle non ? De croire qu'on pratique "normalement" la sodomie homosexuelle dans la vie ?<br />
Avant de juger les autres sur la base du normal=bien et anormal=mal, ce serait quand même pas mal que les homos se rappellent qu'au sein d'une société hétérosexuelle, ils ne sont pas "normaux", non ?<br />
<br><br><br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090128093857/histoire-vraie-drole/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-01-28T09:38:57+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090118213838/homosexualite-religion-narcissisme-alterite-je-reprend-mon-blog/"><title>Homosexualité, religion, narcissisme, altérité... Je reprend mon blog !</title><description>Jeudi dernier j'assistais à une conférence intitulée &quot;Religion et homosexualité. Un prêtre essaye une parole&quot;. Le prêtre en question est Miguel Roland-Gosselin, aumônier militaire de l'Ecole Polytechnique (si si ! un prêtre payé par l'Etat). La conférence fut intéressante même si le débat qui a suivit m'a paru un peu stérile mais néanmoins nécessaire. J'ai trouvé que cette occasion était parfaite pour ENFIN reprendre mon blog, tant j'ai à dire sur le sujet...

Pour le père Miguel l'homosexualité est une forme de narcissisme ce qui est totalement contraire aux volontés de Dieu, puisque Dieu prône d'aimer les autres car l'homme est sur terre pour aller vers l'autre, rechercher l'autre et bâtir [une famille] avec lui. Or, pour un homme, &quot;l'autre le plus autre c'est la femme&quot; ! Un homme doit donc rechercher   une femme ! 
L'homosexuel pourtant : le père Miguel ne nie pas son existence. L'homosexualité existe bien. Elle n'est pas choisit, elle est naturelle et intrinsèque à 4% des gens selon ses chiffres (!). L'homosexualité est naturelle car l'homme n'est pas naturellement bon. Son but toutefois, c'est bien de le devenir. Pour qu'un homosexuel devienne bon, il faudrait qu'il ne commette pas d'actes homosexuels, car ce sont les actes homosexuels qui sont condamnés et non pas les attirances. Les hommes qui ont donc des relations sexuelles avec d'autres hommes n'ont soit pas atteint la maturité sexuelle (&quot;ils n'ont pas encore réussit à se mettre en route vers l'altérité&quot;) ou alors c'est qu'ils &quot;refusent de tendre vers mieux&quot;.

Mais l'Église ne les abandonne pas et peut les aider, les guider. Non pas à devenir hétérosexuel (bonne nouvelle !), mais les aider à deux niveaux : 
1- à vivre dans la discrétion : car &quot;les discours, l'idéologie et le communautarisme gay&quot; influent négativement sur les autres.
2- à ne plus commettre d'acte homosexuel (le but suprême bien sûr).

Finalement je trouve toute cette vision très logique, le problème c'est juste qu'elle se base sur deux principes aussi bancales que réducteurs :
1- l'homosexuel est narcissique,
2- l'autre n'est pas juste autre, il est juste autrement sexué.

Essayons donc d'entrer dans cette logique pour en voir les limite. Soit ! L'homosexuel est narcissique ! Il rejette l'amour de l'autre, de quelqu'un de différent de lui. Il se concentre sur lui-même et va rechercher celui qui lui ressemble le plus, c'est à dire celui qui a le même appareil génital ! C'est donc affirmer que si deux personnes ont le même appareil génital, il n'y a plus de différence entre eux ! C'est donc affirmer qu'un homme et qu'une femme français, catholiques, de milieu bourgeois et ayant fait les mêmes études sont plus différents que ce même homme et un autre, chasseur-cueilleur asmat, vivant presque nu sur les plateaux de Papouasie ?

Et puis quand bien même j'admettrai qu'on peut penser que la plus grande différence entre deux êtres humains c'est la différence de sexe, je trouve le discours de l'Eglise et du père Miguel, parfaitement contradictoire. Demander à un homosexuel de ne pas pêcher, de ne pas avoir de relations avec un homosexuel, sans pour autant l'inciter à aller vers les femmes, c'est finalement le pousser vers le célibat. Mais en matière de recherche de l'altérité, les célibataires ne sont-ils pas les pires ? Ils ne vivent qu'avec eux-même, centrés sur eux-mêmes. N'est-ce pas encore plus narcissique ? Moi si j'étais prêtre, et si, comme le père Miguel, je pensai que nous devons rechercher l'autre le plus autre, j'encouragerai tous les petits homosexuels de ma paroisse à surtout pas se contenir, car pour un homme, un autre homme c'est quand même toujours plus un autre que personne d'autre du tout, non ?

</description><content:encoded><![CDATA[<br><img src="http://www.gayattitude.com/photo/o/u/outofeden/20090118-2013329397497392eec7064.jpg" align="right" hspace="15">Jeudi dernier j'assistais à une conférence intitulée "<i>Religion et homosexualité. Un prêtre essaye une parole</i>". Le prêtre en question est Miguel Roland-Gosselin, aumônier militaire de l'Ecole Polytechnique (si si ! un prêtre payé par l'Etat). La conférence fut intéressante même si le débat qui a suivit m'a paru un peu stérile mais néanmoins nécessaire. J'ai trouvé que cette occasion était parfaite pour <b>ENFIN </b>reprendre mon blog, tant j'ai à dire sur le sujet...<br />
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Pour le père Miguel l'homosexualité est une forme de narcissisme ce qui est totalement contraire aux volontés de Dieu, puisque Dieu prône d'aimer les autres car l'homme est sur terre pour aller vers l'autre, rechercher l'autre et bâtir [une famille] avec lui. Or, pour un homme, "l'autre le plus autre c'est la femme" ! Un homme doit donc rechercher   une femme ! <br />
L'homosexuel pourtant : le père Miguel ne nie pas son existence. L'homosexualité existe bien. Elle n'est pas choisit, elle est naturelle et intrinsèque à 4% des gens selon ses chiffres (!). L'homosexualité est naturelle car l'homme n'est pas naturellement bon. Son but toutefois, c'est bien de le devenir. Pour qu'un homosexuel devienne bon, il faudrait qu'il ne commette pas d'actes homosexuels, car ce sont les actes homosexuels qui sont condamnés et non pas les attirances. Les hommes qui ont donc des relations sexuelles avec d'autres hommes n'ont soit pas atteint la maturité sexuelle ("ils n'ont pas encore réussit à se mettre en route vers l'altérité") ou alors c'est qu'ils "refusent de tendre vers mieux".<br />
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Mais l'Église ne les abandonne pas et peut les aider, les guider. Non pas à devenir hétérosexuel (bonne nouvelle !), mais les aider à deux niveaux : <br />
1- à vivre dans la discrétion : car "les discours, l'idéologie et le communautarisme gay" influent négativement sur les autres.<br />
2- à ne plus commettre d'acte homosexuel (le but suprême bien sûr).<br />
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Finalement je trouve toute cette vision très logique, le problème c'est juste qu'elle se base sur deux principes aussi bancales que réducteurs :<br />
1- l'homosexuel est narcissique,<br />
2- l'autre n'est pas juste autre, il est juste autrement sexué.<br />
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Essayons donc d'entrer dans cette logique pour en voir les limite. Soit ! L'homosexuel est narcissique ! Il rejette l'amour de l'autre, de quelqu'un de différent de lui. Il se concentre sur lui-même et va rechercher celui qui lui ressemble le plus, c'est à dire celui qui a le même appareil génital ! C'est donc affirmer que si deux personnes ont le même appareil génital, il n'y a plus de différence entre eux ! C'est donc affirmer qu'un homme et qu'une femme français, catholiques, de milieu bourgeois et ayant fait les mêmes études sont plus différents que ce même homme et un autre, chasseur-cueilleur asmat, vivant presque nu sur les plateaux de Papouasie ?<br />
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Et puis quand bien même j'admettrai qu'on peut penser que la plus grande différence entre deux êtres humains c'est la différence de sexe, je trouve le discours de l'Eglise et du père Miguel, parfaitement contradictoire. Demander à un homosexuel de ne pas pêcher, de ne pas avoir de relations avec un homosexuel, sans pour autant l'inciter à aller vers les femmes, c'est finalement le pousser vers le célibat. Mais en matière de recherche de l'altérité, les célibataires ne sont-ils pas les pires ? Ils ne vivent qu'avec eux-même, centrés sur eux-mêmes. N'est-ce pas encore plus narcissique ? Moi si j'étais prêtre, et si, comme le père Miguel, je pensai que nous devons rechercher l'autre le plus autre, j'encouragerai tous les petits homosexuels de ma paroisse à surtout pas se contenir, car pour un homme, un autre homme c'est quand même toujours plus un autre que personne d'autre du tout, non ?<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20090118213838/homosexualite-religion-narcissisme-alterite-je-reprend-mon-blog/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2009-01-18T21:38:38+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080827011420/encore-un-flop-pour-solange/"><title>Encore un flop pour Solange ?</title><description>Oh non ! Pas encore un flop pour la petite soeur de Beyoncé quand même ? C'est pourtant bien ce qui risque d'arriver avec son nouveau single &quot;I decided&quot;. Sorti aux Etats-Unis en juin dernier, le single n'a pas reçu l'audience escomptée... qu'à cela ne tienne... c'est vrai que le son n'était pas trop fait pour le marché américain. 

Tout le monde l'avait capté dès le début : son single a tous les ingrédients d'un énorme tube européen ! Aujourd'hui, 11 août, le single sort donc en Angleterre ! Mais malgré une bonne dose de promo, les radios anglaises semblent bouder Solange, qui, sauf surprise &quot;chart-istique&quot; risque bien de connaitre de nouveau les affres du flop (cf: son 1er album et son 1er single en 2003). A suivre donc...

Pourtant son single, aux lourdes influences des années sixties est vraiment excellent, catchy et frais. Vous en pensez quoi ?


</description><content:encoded><![CDATA[<br>Oh non ! Pas encore un flop pour la petite soeur de Beyoncé quand même ? C'est pourtant bien ce qui risque d'arriver avec son nouveau single "<b>I decided</b>". Sorti aux Etats-Unis en juin dernier, le single n'a pas reçu l'audience escomptée... qu'à cela ne tienne... c'est vrai que le son n'était pas trop fait pour le marché américain. <br />
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Tout le monde l'avait capté dès le début : son single a tous les ingrédients d'un énorme tube <b>européen</b> ! Aujourd'hui, <b>11 août</b>, le single sort donc en Angleterre ! Mais malgré une bonne dose de promo, les radios anglaises semblent bouder Solange, qui, sauf surprise "chart-istique" risque bien de connaitre de nouveau les affres du flop (<i>cf: son 1er album et son 1er single en 2003</i>). <b>A suivre donc</b>...<br />
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Pourtant son single, aux lourdes influences des années sixties est vraiment excellent, catchy et frais. Vous en pensez quoi ?<br />
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<object height="344" width="425"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_toAPhjgq4c&amp;hl=fr&amp;fs=1"><param name="allowFullScreen" value="true"><embed src="http://www.youtube.com/v/_toAPhjgq4c&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="344" width="425"></embed></object></center><br />
<br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080827011420/encore-un-flop-pour-solange/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-08-27T01:14:20+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080809193154/une-chanson-militante-en-tete-des-hits-parades/"><title>Une chanson militante en tête des hits parades ?</title><description>

Voilà la chanson qui trône au hit parade américain, canadien, australien, suédois, brésilien et dans beaucoup d'autres pays : &quot;I Kissed a Girl&quot; de Katy Perry...

Quoi en penser ? Du bien à priori... puisque la chanteuse avoue avoir embrassé une fille et avoir aimé cela. L'engouement que la chanson connait est vraiment très positif. Il prouve que la société évolue, qu'elle commence à accepter de ne pas mettre tout le monde dans une case (homo/hétéro) et qu'avoir des expérimentations homosexuelles est acceptable.

En ce qui concerne la chanson... je lui trouve quand même des passages assez discutables. 
Déjà il y a ce passage où elle dit que ce n'est pas comme ça que les bonnes filles agissent, ce n'est pas comme ça qu'elles doivent se comporter, son esprit est dans la confusion, c'est dur d'obéir... En dehors de savoir à qui elle doit bien obéir... à la rigueur, elle témoigne juste des difficultés à s'assumer... MAIS... il y a le passage suivant où elle dit que les filles, avec leur belle bouche et compagnie, donnent vraiment envie d'embrasser. C'est trop bon pour le nier. Ce n'est pas la peine d'en faire toute une histoire, c'est innocent... Quand Katy Perry dit qu'il ne faut pas faire une montagne d'un baiser, est-ce que ça veut dire que si c'était allé plus loin, on aurait pu en faire ?

Bon vous allez trouver que je chipote pour pas grand chose, mais c'est juste que je me rappelle de sa chanson précédente à Katy Perry, intitulée &quot;Ur So Gay&quot; et dans laquelle elle s'adresse à son mec qui s'habille chez H&amp;amp;M, qui est raffiné et qui se maquille plus qu'elle. Bref son mec est ce qu'on appelle un metrosexuel et elle lui dit &quot;Ur so gay and you don't even like boys&quot; (tu es si gay et tu n'aimes même pas les garçons)... Associer l'homosexualité à ces pratiques c'est quand même réducteur, non ? Mais encore là, à la rigueur, on pourrait prendre ça au second degré... oui... on pourrait associer ça à une forme d'humour et en rigoler... c'est ce qu'on ferait si on ignorait que Katy Perry est la fille de deux pasteurs, qu'elle est chrétienne pratiquante et qu'elle a commencée sa carrière en 2001, avec un album de musique pop chrétienne dans une maison de disque chrétienne... mais ça on ne peut l'ignorer... justement...</description><content:encoded><![CDATA[<br><center><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/D04FObz9TWA&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/D04FObz9TWA&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></center><br />
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Voilà la chanson qui trône au hit parade américain, canadien, australien, suédois, brésilien et dans beaucoup d'autres pays : "I Kissed a Girl" de Katy Perry...<br />
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Quoi en penser ? Du bien à priori... puisque la chanteuse avoue avoir embrassé une fille et avoir aimé cela. L'engouement que la chanson connait est vraiment très positif. Il prouve que la société évolue, qu'elle commence à accepter de ne pas mettre tout le monde dans une case (homo/hétéro) et qu'avoir des expérimentations homosexuelles est acceptable.<br />
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En ce qui concerne la chanson... je lui trouve quand même des passages assez discutables. <br />
Déjà il y a ce passage où elle dit que ce n'est pas comme ça que les bonnes filles agissent, ce n'est pas comme ça qu'elles doivent se comporter, son esprit est dans la confusion, c'est dur d'obéir... En dehors de savoir à qui elle doit bien obéir... à la rigueur, elle témoigne juste des difficultés à s'assumer... MAIS... il y a le passage suivant où elle dit que les filles, avec leur belle bouche et compagnie, donnent vraiment envie d'embrasser. C'est trop bon pour le nier. Ce n'est pas la peine d'en faire toute une histoire, c'est innocent... Quand Katy Perry dit qu'il ne faut pas faire une montagne d'un baiser, est-ce que ça veut dire que si c'était allé plus loin, on aurait pu en faire ?<br />
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Bon vous allez trouver que je chipote pour pas grand chose, mais c'est juste que je me rappelle de sa chanson précédente à Katy Perry, intitulée "Ur So Gay" et dans laquelle elle s'adresse à son mec qui s'habille chez H&M, qui est raffiné et qui se maquille plus qu'elle. Bref son mec est ce qu'on appelle un metrosexuel et elle lui dit "Ur so gay and you don't even like boys" (tu es si gay et tu n'aimes même pas les garçons)... Associer l'homosexualité à ces pratiques c'est quand même réducteur, non ? Mais encore là, à la rigueur, on pourrait prendre ça au second degré... oui... on pourrait associer ça à une forme d'humour et en rigoler... c'est ce qu'on ferait si on ignorait que Katy Perry est la fille de deux pasteurs, qu'elle est chrétienne pratiquante et qu'elle a commencée sa carrière en 2001, avec un album de musique pop chrétienne dans une maison de disque chrétienne... mais ça on ne peut l'ignorer... justement...]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080809193154/une-chanson-militante-en-tete-des-hits-parades/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-08-09T19:31:54+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080801201644/hommage-aux-folles/"><title>Hommage aux Folles</title><description>J'ai lu l'excellent article de Mme Hervé sur les folles de Casa (lien) et j'ai pensé moi aussi faire un petit hommage aux folles, ces gays qui expriment à outrance leur féminité... avec exagération parfois mais toujours avec plaisir.

Finalement j'ai décidé simplement de copier un extrait de l'article de Mme Hervé parce que je trouve, du haut de sa longue expérience, qu'elle en parle mieux que moi. Alors voici :

&quot;[...] Ici à Casablanca mes meilleurs amis sont justement des folles ! Des vraies comme il n'en existe pratiquement plus à Paris. Dans les sociétés les moins permissives, les homos se planquent et s'arrangent pour passer inaperçus. C'est alors que surgit la folle : l'homo dans toute sa splendeur, qui loin de se cacher, vous explose à la gueule. Il choisit d'accentuer toute la féminité qui est en lui, et la retourne contre l'agresseur hétérosexuel. Et vas-y que je tortille du cul, que je sens bon, que j'ai plein de bagouzes, que mes fringues me sculptent et que je pue le sexe ! Et moi au moins je suis drôle, je suis comme je suis et je vous emmerde ! Et la folle va conquérir la société, elle part en guerre contre la connerie, revendique son droit à la différence, et finit par gagner la bataille : le tapis rainbow de la reconnaissance se déroule enfin. Le gay va pouvoir exister, et c'est à partir de ce moment là qu'il va préciser dans ses annonces de drague : &quot;folles s'abstenir&quot;. Car le gay préfère la virilité, vous savez, celle qui vous rend invisible et inodore. [Bien dit !!!] 

A Casa, la folle s'en donne à coeur joie ! Si on grimpe dans un taxi ce sera la provoc avec le chauffeur, on va minauder, soupirer, le faire rire, et au bout du compte obtenir avant la fin de la course son numéro de téléphone. Dans la rue, à condition tout de même d'être en bande, cela mate sec, et piaille ! Pas question d'être discrets. Comme en plus ici les hommes peuvent se prendre par la main, on en rajoute dans les accolades démonstratives. Et à chaque fois que le groupe croise une copine, c'est un débordement d'embrassades bruyantes.

Tout cette explosion de follitude se déroule tout de même sous la contrainte d'une société pas très souple. On croise des regards lourds, on entend des insultes, on frôle parfois l'incident. [...] Encouragées par la bonne humeur communicative du groupe, les folles ne sont pas inconscientes, mais courageuses.&quot; [...]

Le blog de Mme Hervé : 
http://www.boite-a-frissons.fr/leblog</description><content:encoded><![CDATA[<br><img align="left" hspace="15 px" src="http://img374.imageshack.us/img374/915/n7109720358053381396mk1.jpg">J'ai lu l'excellent article de Mme Hervé sur les folles de Casa (<a href="http://www.boite-a-frissons.fr/leblog/index.php?2008/07/24/241-les-folles-de-casa">lien</a>) et j'ai pensé moi aussi faire un petit hommage aux folles, ces gays qui expriment à outrance leur féminité... avec exagération parfois mais toujours avec plaisir.<br />
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Finalement j'ai décidé simplement de copier un extrait de l'article de Mme Hervé parce que je trouve, du haut de sa longue expérience, qu'elle en parle mieux que moi. Alors voici :<br />
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"<i>[...] Ici à Casablanca mes meilleurs amis sont justement des folles ! Des vraies comme il n'en existe pratiquement plus à Paris. Dans les sociétés les moins permissives, les homos se planquent et s'arrangent pour passer inaperçus. C'est alors que surgit la folle : l'homo dans toute sa splendeur, qui loin de se cacher, vous explose à la gueule. Il choisit d'accentuer toute la féminité qui est en lui, et la retourne contre l'agresseur hétérosexuel. Et vas-y que je tortille du cul, que je sens bon, que j'ai plein de bagouzes, que mes fringues me sculptent et que je pue le sexe ! Et moi au moins je suis drôle, je suis comme je suis et je vous emmerde ! Et la folle va conquérir la société, elle part en guerre contre la connerie, revendique son droit à la différence, et finit par gagner la bataille : le tapis rainbow de la reconnaissance se déroule enfin. Le gay va pouvoir exister, et c'est à partir de ce moment là qu'il va préciser dans ses annonces de drague : "folles s'abstenir". Car le gay préfère la virilité, vous savez, celle qui vous rend invisible et inodore.</i> [Bien dit !!!] <i><br />
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A Casa, la folle s'en donne à coeur joie ! Si on grimpe dans un taxi ce sera la provoc avec le chauffeur, on va minauder, soupirer, le faire rire, et au bout du compte obtenir avant la fin de la course son numéro de téléphone. Dans la rue, à condition tout de même d'être en bande, cela mate sec, et piaille ! Pas question d'être discrets. Comme en plus ici les hommes peuvent se prendre par la main, on en rajoute dans les accolades démonstratives. Et à chaque fois que le groupe croise une copine, c'est un débordement d'embrassades bruyantes.<br />
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Tout cette explosion de follitude se déroule tout de même sous la contrainte d'une société pas très souple. On croise des regards lourds, on entend des insultes, on frôle parfois l'incident. [...] Encouragées par la bonne humeur communicative du groupe, les folles ne sont pas inconscientes, mais courageuses.</i>" [...]<br />
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Le blog de Mme Hervé : <br />
<a href="http://www.boite-a-frissons.fr/leblog">http://www.boite-a-frissons.fr/leblog</a>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080801201644/hommage-aux-folles/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-08-01T20:16:44+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080723103806/i-m-16-dans-le-tgv/"><title>I'm 16 dans le TGV</title><description>Petit délire dans le train Marseille-Paris avec Zouzou. C'est vrai que pendant les vacances on m'a donné 17 ans ! Alors j'avais vraiment coeur à &quot;lipsinger&quot; cette chanson de &quot;teenagers&quot; !



</description><content:encoded><![CDATA[Petit délire dans le train Marseille-Paris avec Zouzou. C'est vrai que pendant les vacances on m'a donné 17 ans ! Alors j'avais vraiment coeur à "lipsinger" cette chanson de "teenagers" !<br />
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<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0cPm1Yk67rw&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/0cPm1Yk67rw&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></center><br />
<br><br>]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080723103806/i-m-16-dans-le-tgv/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-07-23T10:38:06+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080712144731/quand-les-l5-me-font-decouvrir-le-premier-titre-gay-du-blues/"><title>Quand les L5 me font découvrir le premier titre gay du Blues</title><description>Des L5 aux origines du Blues, il n'y a qu'un pas... que je viens de franchir aujourd'hui. Car oui, j'écoutais aujourd'hui l'album solo de Lydy des L5, devenue &quot;Louisy Joseph&quot;, un album clairement influencé par Janis Joplin. Et comme je suis passionné de généalogie, celle des styles musicaux me botte aussi... alors d'influences en influences, je suis remonté à Betty Smith, surnommée impératrice du Blues dans les années 1920' et à celle qui l'a formée : Ma Rainey, &quot;La mère du Blues&quot; (1886-1939). 

C'est là que je découvre que toutes deux étaient ouvertement bisexuelles et je découvre cette incroyable chanson de Ma Rainey, &quot;Prove it On Me&quot;, enregistrée en 1928, et qui est pour moi, dans son contexte, un chef d'oeuvre d'affirmation homosexuelle. Je vous laisse les paroles de cet hymne qui fête ses 80 ans cette année !!!


Ma Rainey - Prove It On Me (1928)

Went out last night, had a great big fight
Everything seemed to go on wrong
I looked up, to my surprise
The girl I was with was gone.

Where she went, I don't know
I mean to follow everywhere she goes;
Folks say I'm crooked. I didn't know where she took it
I want the whole world to know.

They say I do it, ain't nobody caught me
Sure got to prove it on me;
Went out last night with a crowd of my friends,
They must've been women, ‘cause I don't like no men.

It's true I wear a collar and a tie,
Makes the wind blow all the while
Don't you say I do it, ain't nobody caught me
You sure got to prove it on me.

Say I do it, ain't nobody caught me
Sure got to prove it on me.

I went out last night with a crowd of my friends,
It must've been women, ‘cause I don't like no men.
Wear my clothes just like a fan
Talk to the gals just like any old man

Cause they say I do it, ain't nobody caught me
Sure got to prove it on me.

</description><content:encoded><![CDATA[<bR>Des L5 aux origines du Blues, il n'y a qu'un pas... que je viens de franchir aujourd'hui. Car oui, j'écoutais aujourd'hui l'album solo de Lydy des L5, devenue "Louisy Joseph", un album clairement influencé par Janis Joplin. Et comme je suis passionné de généalogie, celle des styles musicaux me botte aussi... alors d'influences en influences, je suis remonté à Betty Smith, surnommée impératrice du Blues dans les années 1920' et à celle qui l'a formée : <b>Ma Rainey</b>, "La mère du Blues" (1886-1939). <br />
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C'est là que je découvre que toutes deux étaient ouvertement bisexuelles et je découvre cette incroyable chanson de Ma Rainey, "Prove it On Me", enregistrée en 1928, et qui est pour moi, dans son contexte, un <b>chef d'oeuvre d'affirmation homosexuelle</b>. Je vous laisse les paroles de cet hymne qui fête ses 80 ans cette année !!!<br />
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<img align="right" hspace="15 px" src="http://www.queermusicheritage.us/FEB2004/Sissy/rainey6.jpg"><u>Ma Rainey - Prove It On Me</u> (1928)<br />
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Went out last night, had a great big fight<br />
Everything seemed to go on wrong<br />
I looked up, to my surprise<br />
The girl I was with was gone.<br />
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Where she went, I don’t know<br />
I mean to follow everywhere she goes;<br />
Folks say I’m crooked. I didn’t know where she took it<br />
I want the whole world to know.<br />
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They say I do it, ain’t nobody caught me<br />
Sure got to prove it on me;<br />
Went out last night with a crowd of my friends,<br />
<b>They must’ve been women, ‘cause I don’t like no men</b>.<br />
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It’s true I wear a collar and a tie,<br />
Makes the wind blow all the while<br />
Don’t you say I do it, ain’t nobody caught me<br />
You sure got to prove it on me.<br />
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Say I do it, ain’t nobody caught me<br />
Sure got to prove it on me.<br />
<br />
I went out last night with a crowd of my friends,<br />
It must’ve been women, ‘cause I don’t like no men.<br />
Wear my clothes just like a fan<br />
Talk to the gals just like any old man<br />
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Cause they say I do it, ain’t nobody caught me<br />
Sure got to prove it on me.<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080712144731/quand-les-l5-me-font-decouvrir-le-premier-titre-gay-du-blues/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-07-12T14:47:31+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080711040643/l-adjudant-qui-voulait-faire-de-l-humour-ou-pas/"><title>L'adjudant qui voulait faire de l'humour... ou pas</title><description>
J'accepte facilement que mes amis me traitent de dinde, de tapette ou de follasse. J'en rit beaucoup et ne m'en offusque que rarement. Mais aujourd'hui j'avoue ne pas avoir apprécié du tout l'humour d'un adjudant de l'école militaire dans laquelle je travaille et j'habite. 

Lors d'un cocktail, l'adjudant Patrick C. se tient au milieu de plusieurs de mes amis. Je me joint à eux. Un petit bonjour à l'adjudant. Le troisième bonjour que je lui adresse, de toute ma vie : autant dire que je ne le connait ni d'Eve, ni d'Adam. Et celui-ci me répond : &quot;alors ELLE va bien ?&quot;

Devant ma perplexité et l'hésitation à interpréter cette question, celui-ci rajoute : &quot;alors tu te la ramène moins sans tes copains&quot;. Petite allusion que j'ai alors clairement prise comme se rapportant à mon groupe de potes gay de l'école avec lesquels j'avais dansé de manière un peu outrageuse à l'une des soirées de l'école où il était présent et où il fut fortement &quot;dévisageur&quot;.

Humour indélicat ? Homophobie ? Je ne sais trop quoi en penser mais je sais que c'est quelque chose qui m'a choqué. Considérant que nous n'avons jamais gardé de cochons ensemble, lui et moi, je crois simplement que je n'ai pas envie d'entendre de réflexions homophobes, même par humour, de la part de gens que je ne connais même pas, qui plus est, lors d'un évènement professionnel.

Je souhaite de tout mon coeur à son épouse, actuellement enceinte, d'accoucher d'un petit être gay ou lesbien qui fera bien souffrir son papa !

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<img align="right" hspace="20 px" src="http://fc.img.v4.skyrock.com/fc3/meilleur-monde/pics/266385294_small.jpg">J'accepte facilement que mes amis me traitent de dinde, de tapette ou de follasse. J'en rit beaucoup et ne m'en offusque que rarement. Mais aujourd'hui j'avoue ne pas avoir apprécié du tout l'humour d'un adjudant de l'école militaire dans laquelle je travaille et j'habite. <br />
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Lors d'un cocktail, l'adjudant Patrick C. se tient au milieu de plusieurs de mes amis. Je me joint à eux. Un petit bonjour à l'adjudant. Le troisième bonjour que je lui adresse, de toute ma vie : autant dire que je ne le connait ni d'Eve, ni d'Adam. Et celui-ci me répond : "<i>alors ELLE va bien ?</i>"<br />
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Devant ma perplexité et l'hésitation à interpréter cette question, celui-ci rajoute : "<i>alors tu te la ramène moins sans tes copains</i>". Petite allusion que j'ai alors clairement prise comme se rapportant à mon groupe de potes gay de l'école avec lesquels j'avais dansé de manière un peu outrageuse à l'une des soirées de l'école où il était présent et où il fut fortement "dévisageur".<br />
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Humour indélicat ? Homophobie ? Je ne sais trop quoi en penser mais je sais que c'est quelque chose qui m'a choqué. Considérant que nous n'avons jamais gardé de cochons ensemble, lui et moi, je crois simplement que je n'ai pas envie d'entendre de réflexions homophobes, même par humour, de la part de gens que je ne connais même pas, qui plus est, lors d'un évènement professionnel.<br />
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Je souhaite de tout mon coeur à son épouse, actuellement enceinte, d'accoucher d'un petit être gay ou lesbien qui fera bien souffrir son papa !<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.outofeden.gayattitude.com/20080711040643/l-adjudant-qui-voulait-faire-de-l-humour-ou-pas/</link><dc:creator>OUTofEDEN</dc:creator><dc:date>2008-07-11T04:06:43+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>
